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 immortel, on vit comme tel. (mae)

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MESSAGES : 49
DEPUIS LE : 26/06/2017
©, AVATAR : @INVITEBAZ, LILY
ÂGE : 22 ANNEES DE DESIR DE VIVRE.
EMPLOI : EMBELLIR LA VIE DES GENS.
ON YOUR MIND : APPRENDRE AUX AUTRES A AIMER LA VIE.

VAS-Y DENIS

MessageSujet: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 0:47


FLORES, MAE (EN VRAI C'EST JENNY)
( promis qu'un jour j'te ferai voir la beauté d'la planète,
quand tu me montreras ton amour pour elle )

crédit img / moimêmefrère


DATE ET LIEU DE NAISSANCE : mae, elle te l'dira fièrement qu'elle n'est pas d'ici. elle est d'la ville lumière. Paris qu'elle s'appelle. à mae, quand tu lui rappelles Paris, elle est un peu nostalgique, elle soupirera un coup. parce que à mae, Paris, c'était toute sa vie. à s'en perdre des heures, à en regarder les gens pressés s'évaporer dans la capital, à aider les gens, à écrire surtout. oh oui putain, de fabuleux poème. et quand elle les relit. elle pleure. mais un peu, promis. mae elle se souvient d'avoir adorée un endroit assez reculée de Paris. les arbres en fleur, les oiseaux qui chantent, l'herbe fraîche, elle s'était posée là, un long moment (d'ailleurs, elle avait écrit de beaux poèmes à cet endroit). mais mae, comme toujours, c'était perdu dans l'immensité du monde à c'moment là. incapable de s'en souvenir. sauf dans sa tête, dans son esprit (souvent) ailleurs. elle peut pas te l'expliquer l'endroit, tu connaîtrais pas. y'a bien que, quand t'as la vision de mae que tu peux voir de quoi elle parle. un jour national, qui reste à jamais gravé dans l'coeur des français. c'est la fin de toutes ces années de tortures, de peur, inhumanité. le 11 novembre, jour de l'armistice, le jour où l'humanité a été retrouvé. puis surtout, la paix. t'es née un jour de paix. c'était lors d'une saison froide et pourtant, c'était un jour chaud. l'soleil. et l'soleil il a été là pour t’accueillir aussi. un jour où l'soleil t'a sourit, un jour où l'soleil t'a aimé. ORIGINES : tes racines, elles sont en france et puis c'est tout. et parfois, tu t'dis que t'aurai bien aimé venir d'un autre pays, d'un pays loin d'ici, que tu sois née d'un mélange de culture, de vision d'la vie, putain tu t'dis que ça aurait été tellement beau. mais tu vis ici, tu vis avec tes origines, tu t'dis que c'est bien, mais tu rêves d'aller voir plus loin que le bout de ton nez. alors tu t'dis enfant d'ailleurs, enfant d'ici, enfant du monde parce qu'on est tous égaux, on est tous frères et sœurs. enfin, quand ça t'arranges. mais bon, c'est pour rêver alors on t'excuses mae. EMPLOI/OCCUPATION : mais c'était comme une évidence, mae-beauté, mae-priapé. ça n'a pas été dure pour trouver la voie qu'il fallait que t'empreintes. le littéraire, ça coule dans tes veines. parce que mae-bébé, depuis ton âge trois, tu manies les mots si bien que parfois, on voudrait que tu t'arrêtes jamais de parler, toi & tes mots, toi & ton doux timbre de voix qui en fait bercer plus d'un(e). tu manies si bien les mots, mae, depuis gamine t'en prend aussi soin que toi. t'utilises les mots si délicatement, t'es si attentionnée avec Eux que limite, tu pourrais nous faire croire que les mots sont des humains, pensent, ont des sentiments, vivent. j'voudrai tellement que tu leur montres à eux, au monde, ta vision des choses, parce que toi, t'as cette vision si belle, si pure qu'aucun terrien aurait les trips de voir les choses dans ton sens, parce que c'est si beau, si beau à en faire peur. j'aimerai tellement que les gens pensent comme toi, que tous les hommes sont égaux, qu'un Homme peut s'envoyer en l'air avec un partenaire du même sexe, que les guerres sont tristes et rendent les gens si colérique mais qui faut en tirer une conclusion et de ne pas être rancunier, ne pas rester sur l'passé et aller de l'avant, ensemble. parce que bordel, tu ne jures que par la fraternité et les pas à l'unisson toi, mae. que personne n'est soit tout blanc ou tout noir, qu'il y a toujours une part de lumière dans chaque corps humain, et qu'il y a toujours une part d'ombre chez chacun. que le Monde n'est pas parfait, mais que, sans nous, il ne serait rien. putain mae, s'il te plaît, laisse les humains rentrer dans ta vision du Monde, c'est tellement doux et si simple que, pourtant, les gens s'efforcent à la rendre compliqué. s'il te plait mae. on en besoin chez les Terriens.
mais mae, elle s'est cassée. mae pour une fois, elle a dit merde au monde. parce qu'elle en pouvait plus. papa, maman = machine à billets. même si il sont si beau, les billets de papa et maman. tout colorés. au début, mae, elle a touvé ça beau, de payer les gens avec de la couleur. mais toi, t'as déteint. mae-liberté, mae-beauté, mae-à-la-joie, elle n'a plus eu de couleur aux yeux de papa et maman. ça fait mal.  putain, un mal de chien. alors, mae elle s'est cassée. pour retrouver de la couleur.
où ? j'sais pas moi, mais ailleurs, loin d'Paris, la ville lumière. aujourd'hui,
elle fait de tout, mae. mae, elle danse de son Classique, si beau, si pur,
pour quelques sourires, pour quelques vie embellit. elle aide les gens, parce que mae, elle est pacifiste, elle a toujours la main tendue vers le bas pour aider les gens à remonter ma pente, même si c'est difficile. elle le sait. parce que mae,
elle sait les belles choses mais elle voit les mauvaises choses. mais elle fait genre elle les voit jamais. mae là, elle gambade, un coeur fou Robinstone, et l'air "on the road" qui glisse sous ses dents, dans sa bouche qui meurt jamais. CLASSE SOCIALE : écrire ici. ORIENTATION SEXUELLE : mae, elle est amoureuse du monde, de toi, de eux, de tous. mae, elle tombe amoureuse de tout et de rien. le coeur encore un peu bohème, elle trouve toujours un truc de spécial chez les gens qui lui font chavirer le coeur. son petit coeur pur, gorgée de vie, d'envie, d'amour. mae, elle s'pose pas de question, demain elle tombera sous l'charme d'un chaton et n'aura d'yeux que pour lui, et demain, qui c'est, elle pourra sans doute plus se passer de toi. STATUT CIVIL : e coeur libre, appartient qu'au monde. mae, elle aime avoir sa liberté, elle s'dit petite colombe volant au dans l'ciel et toujours ses pieds au sol. c'est l'coeur qui vole, lui, l'corps, il restera toujours sur terre, pieds fermes. être avec quelqu'un, c'est comme faire une pause sur sa liberté. mae tient trop à sa liberté, alors personne l'a encore eu, même si elle fait pas mal d'envie chez les garçons. n'a jamais été en couple, n'a jamais ressentit le moindre orgasme. sait pas c'que c'est de passer une nuit nocturne avec un mec au lit, sait pas comment si prendre si on lui dit de s'déshabillée devant un garçon. toi, mae, j't'imagine bien, toi & tes gestes maladroits, toi & tes sous vêtements encore culotte/soutif de bébé, toi & tes tremblements, toi & le vouloir de ne pas décevoir. non mais en faite, j't'imagine pas. pas encore. un jour, peut-être. par contre, une chose est sûre : mae toi, t'aime que les garçon. tu suis Dieu pour ces choses-là. CARACTÈRE : pacifiste, humaniste, rêveuse, gamine, bohème, très sensible, désire de tout savoir, intelligente, calme & réfléchie, têtue, possède une belle sagesse, timide, peureuse, curieuse, vivante, rigolote, s'énerve que très rarement, dit des choses improbables, impulsive, à fleur de peau, retardataire, pensive, créative, souriante, fragile & forte, généreuse, aime être seule, apaisante, angélique, bavard comme elle peut ne pas parler, facilement distraite, émotive, a du mal à tenir sa langue, passionnée. ON YOUR MIND : faire aimer la vie aux gens, faire un massage cardiaque à Paris (son poisson rouge), trouver un endroit-évasion à madison pour écrire, visiter la ville, rêver, arrêter un peu d'être dans la lune même si c'est fascinant, continuer à admirer le boadshop de jaja-chat et de ruby-chérie, apprendre à faire des tags & du skate, danser un peu plus loin que dans madison, arrêté d'oublier duddly (son chiot shar-pei) parce que sinon il fait pipi partout. AVATAR : lily b . GROUPE : écrire ici.


▹ JUST AN OLD SWEET SONG


UNE NUIT DE 17 ANS ET UN QUART, A PARIS


Tu gardes dans tes yeux la volupté des nuits,
O Joie inespérée au fond des solitudes !
Ton baiser est pareil à la saveur des fruits
Et ta voix fait songer aux merveilleux préludes
Murmurés par la mer à la beauté des nuits.

Tu portes sur ton front la langueur et l’ivresse,
Les serments éternels et les aveux d’amour,
Tu sembles évoquer la craintive caresse
Dont l’ardeur se dérobe à la clarté du jour
Et qui te laisse au front la langueur et l’ivresse.

(écrit quelque part, dans le carnet tout niqué de mae)

tu t'étais prit d'amour pour lui. oh putain, oui. baby-jenny avait trouvé sa dulcinée, pour une journée (qui s'est prolongé toute la nuit, dans son lit, à lui). pour les gens ordinaires, on avait dit que tu lui aurais offert ta fleur (pas encore cueillit) sous le ciel sombre entourés de ses draps blancs. pour toi, pour lui, vous aviez juste parler. c'est tout. parfois, les choses simples sont les meilleures. t'étais nue, cette nuit-là, le drap blanc, le drap de paix (comme tu l'appelles si bien) autour de tes courbes qui lui donnait envie. il était nu, cette nuit-là, à partager ce drap de paix avec toi. et y'avait un cendrier aussi. et de l'herbe aussi. et un peu d'amour nocturne. beaucoup.
j'te revois encore, jenny-jolie, ton minois concentré, entrain de te mordre la lèvre. j'te revois encore entrain de te mordre la lèvre, les yeux rivés sur le joint que t'essayais en vain de rouler. zut, c'est dûr ! et lui il a rit. apprentie tu laissas ses mains glisser sur les tiennes, parce que c'était bon (mais pas au point d'aller plus loin). il prit le joint, et le roula en un claquement de doigt. toi, tu l'regardais faire, entrain de rouler, de ses mains noires, noires d'art, noires de ses dessins-fusains. son coup de langue qui t'fis mordre ta lèvre, à toi. elle te donnait si envie. il alluma le joint et laissa ses poumons rejeter cette herbe au parfum qui t'fis fermer les yeux. douce odeur toxique aux envies d'évasion. tu ouvras les yeux, le sourire tout benêt. tu l'regardes, du seul oeil que la lune t’offrais à lui. il toucha ton nez, de son doigt noir. on dirait un chaton et toi, tu souris. on t'dis souvent ça. puis suivit du dit jean, comment tu vis au milieu de tout c'bordel qu'on appelle la vie ? mais lui, il te pose pas la question. parce que lui c'est lui. lui c'est pas les autres, il sait la réponse. vous deux, c'est deux êtres complètement paumé, on sait pas c'que vous foutez là. mais vous êtes là. alors, vous survivez et puis voilà. dit jenny, il en pense quoi ton père si tu te mettrais avec un gay, comme moi ? oh, si tu savais. tu sais, mon papa il pense que les gay c'est comme mon poisson rouge. ça sert à rien, des erreurs de la nature il prend une taffe du joint (qui te tente tellement). il fit la mine un peu déçue et toi, t'aime pas quand les gens sont déçus alors, tu souris et dit : mais moi, j'm'en fou de c'que dit papa, avant, quand il était pas en prison, je courrais dans toute la maison avec le drapeau gay et ça l’énervais. en rigolant. lui, il sourit, un peu. et ton frère ? tu hausses les épaules, avant de prendre une taffe de son joint. bah tu sais, j'ai jamais eu se penchant pour les garçons qui aiment les garçons, moi. moi j'suis amoureuse de la vie, et lui, à Clyde, bah j'crois que ça lui va. tant que je touche pas à ses potes. de ton drap blanc, tu te levas et tu regardas à terre les portraits qu'il avait fait de toi. tu m'emmènes quand chez toi, jenny ? tu tournes ta tête vers lui. tu veux voir mon univers ? il écrase la fin de son joint. en te regardant dans les yeux, vraiment. oui, j'en crève d'envie. tu m'dis que j'le verrai bientôt, à chaque fois, mais moi j'veux vraiment le voir. et toi, petite enfant qui repense au bordel-flores d'la maison tu dis. il est pas beau mon univers, on en crève une fois la porte d'entrée passée. c'est pas comme notre vision du monde, tu comprends ? il s'allonge sur le lit, et ressent ta tristesse. allez vient on va dormir, le matin va bientôt s'lever. et tu repris ton sourire que t'avais laissé de côté pendant quelques minutes.

et le lendemain tu partis chez toi, descente vers les Enfers,
sans lui,
le nez avec cette tâche de fusain.




D'HUMEUR "ON THE ROAD", EUROPE

Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l’ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d’horizons.

Dites, qu’avez-vous vu ?

t'es assise sur l'immensité du monde. t'es assise, sur un petit rocher à contempler l'immensité de la mer. y'a tes cheveux qui font méli-mélo dans l'vent,
ta peau qui s'hérisse au contact du vent marin. tu lèves la tête et lèche ta lèvre.
un peu. en fermant les yeux. ta peau qui s'hérisse au contact du vent marin. un peu salé. ça avait l'goût d'la liberté. ta sourit et puis, t'as continué à rêver, à écrire et à dessiner en même temps. t'arrive à faire de belles choses, mae et puis, tu l'fais si bien. t'entends ton chien, abboyer. finement. parce que duddly, il n'a jamsia apprit à se battre, duddly a toujours été dans tes pates, dans la protection appelé mae la pacifiste. tu regardes derrière toi et tu vois une femme, venir à toi, avec ton chien. guten tag ! que tu sors, comme si c'était normal. une vraie petite allemande. non. une vraie fille de l'Europe, qui a juste soif du monde. la fille rit. ah non, ici, c'est "selam" et toi tu fronces un peu le nez. c'est totalement différent ça ! c'est du quoi ? du Corse ça ? et la fille ricanne. bah non, c'est du turc ! tu sais pas où tu es ? tu souris, avec encore l'âme d'un enfant.ah bah si, maintenant je sais. je suis en Turquie ! la turque sourit. mais si c'est la Turquie ici, c'est ou la Norvège ? tu sais, l'pays du Nord, de la neige où tu pourras faire de beaux poèmes. des différents, pour un différent paysage parce que tu sais, Paris, y'a jamais vraiment eu de neige. y'en a même jamais eu. tu sais c'est où la Norvège ? elle grandit les yeux. ah mais c'est tout en haut ! et toi, tu lèves la tête au ciel. et elle, elle sourit, avec un peu d'saveur d'la Turique entre ses dents. au Nord quoi ! tu souris. oui, j'avais comprit, c'est juste que l'ciel ici est différent, c'est tout. tu te lèves, et range ton pot à tabac, tes feuilles, ta gourde en métal, ton carnet et ton crayon dans ton sac à dos vert kaki. merci la fille de la Turique ! en souriant. tu pars. eh attend, comment ça le ciel est différent ? tu te retournes. c'est juste que c'est pas le ciel parisien il ressemble à quoi le ciel parisien ? et toi, toute heureuse de voir une intéressée, d'une envie aussi curieuse que toi de regarder plus loin que le bout de son nez, tu ouvres ton sac et retire une page de ton carnet. c'était un dessin du ciel de Paris. tiens. puis merci beaucoup ! et tu pars.
la turque regardes le croquis, puis regarde le ciel.
pourtant, j'trouve que c'est pareil...


DEVANT UN BOARDSHOP, GEORGIE


<oh ! regarde comme c'est beau ici, duddly ! c'était un paysage différent de celui de la Turquie. mais c'était beau quand même. mais c'est beau. à en couper le souffle. tu avances sur le sol, les vans au début blanches, colorés au fil du "road trip" parce que, même si de base une fugue c'est pas forcément beau. toi, mae, tout ce que tu fais de mal, tu l'fais joliment et puis zut ! on pourrait même te pardonner tien ! tu marques sur le sol couleur cuivré, tes vans de couleur, comme ta vie, et le bout de chemin que tu as accompli jusqu'ici. excusez-moi monsieur, on est où, ici ? le garçon te regarde bizarrement. tu marches sans savoir ou tu vas toi ? laisse-le, il connaît juste pas mae, c'est tout. en georgie, à madison tu souris et le remercia. tu prends ton stylo indélébile et tu marques, sous ta vans, "georgie, madison". tu regardes tes semelles et t'en ai fier. ça te donne le sourire tout ses beaux pays européens, toutes ces belles villes. tu marches dans la ville, le cœur volant, la tête rêveuse. eh duddly !et duddly devient d'un coup histérique. bah duddly qu'est-ce qui t'arrives, ça te ressembles tellement pas ? tu lui cours après. et sans le voir, tu rentres dans un boardshop. duddly est passé sous un meuble, et toi, tu te mets à quatre pattes la main sous le meuble. et tu chuchottes duddly ! allez revient là ! c'est qu'une souris ! et tu le pris dans les bras et le porta. t'es pas un chat quand mêem ! avant de rire, pendant ses léchouilles. et puis, un garçon était là, devant toi. et comme une enfant tu baissas la tête. ce garçon, toi, tu le trouvais plutôt mignon (comme tout les gens que tu croises sur ta route) avec ses cheveux blonds, mi-long qui se mélangeaient avec les rayons du soleil. désolée, c'est juste que duddly c'est prit pour un chat en attaquant une souris... il fonça les sourcils. duddly ? et toi, tu levas la tête et souris, comme une gosse. c'est mon chien. en l'approchant vers lui. tu fous quoi ici ? tu regardes l'extérieur. j'veux aller en Norvège, mais j'fais des escales dans différents pays. parce que j'suis tellement curieuse et j'ai tellement soif de belles choses. c'est l'vent qui me mène, et il m'a emmené ici en.. tu poses le chien et regardes sous ta semelle. georgie, à madison ? et votre ville est tellement jolie ! la voix pleine de rêve. c'est quoi sous tes pompes ? tu le pris par le bras, comme si vous vous connaissiez depuis toujours. et puis, vous vous posez sur un bac du boardshop. tu retires tes chaussures et tu lui tends. désolée si ça sent pas super bon avant de rire, un peu. il regarde les semelles. c'est tout ce que j'ai fait depuis Paris. Oui parce que moi, j'suis une parisienne pur souche mais j'suis partie. parce que mes parents voyaient que la couleur de l'argent et non la couleur de moi, leur fille. alors ma couleur, j'ai décidé de la faire partager aux gens du monde. de base je fais une fugue. mais j'crois que maintenant c'est plutôt un espèce de.. comment on appelle ça ? ah oui, road trip. j'aide les gens, les rends heureux. tu sais qu'il m'arrive de danser dans la rue ? ouais, pour un peu de sous manière de payer mes billets de train ou de bus. mais surtout pour quelques sourires parce que j'trouve que les gens ils sourient pas assez. ils en ont d'la chance les gens ! ils sont en vie ! ils sont humains ! et lui, il te regarde avec des yeux. des yeux un peu d'amour, un peu d'voyage aussi (enfin j'crois). regarde, lui duddly, il rêve d'être un humain. pas vrai duddly ? tu souris. puis tu reposes ses yeux sur lui. moi j'crois que les gens n'aiment pas assez la vie, il la voit pas comme elle devrait être vue. alors moi j'ai décidé de changer ça et de leur montrer que la vie, n'est pas si moche et si sombre que ça. et... il te stoppe. tu t'appelles comment ? et tu répondis, directement. oh, moi c'est je... mae jenny c'était Paris et la bourgeoisie. maintenant tu t'dis mae, pour quelques thune trouvées à tes pieds, pour quelques sourires donnée, pour une vie rêvée. et toi ? c'est jag. tu regardes l'extérieur. bon je vais y aller. la Norvège m'attend tu récupères tes vans, les enfile et pars. un peu. avant que jag te dise. dit, tu veux pas rester avec nous ? tu te retournes, le sourire joli.
nous ? avant de faire demi-tour et de retourner dans le boardshop.
où tu resteras
encore toute une vie ?
/div>

PSEUDO / PRÉNOM : JE. ÂGE : VOUS. FUSEAU HORAIRE : LOVE. PRÉSENCE : SEC. INVENTÉ OU SCÉNARIO : VIVE. MOT DE LA FIN : PP.




Dernière édition par Mae Flores le Lun 26 Juin - 12:04, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 0:54

ptn bb t'es vraiment trop bonne
jtm trop
pis le début de ta fiche c'est une tuerie,
trop trop hâte de lire la suite
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Invité


MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 1:04

Je laisse de l'amour ici même si je n'ai pas le droit ! I love you
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MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 1:09

tout le monde a tous les droits ici
les membres sont rois sur pp
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MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 1:21

trop belle???? trop fraiche????
et d'origine française?????
j'exige un lien!!!!!!
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MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 3:57

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 10:52

Moh elle est trop hloux de flux la mae
Re bienvenue du coup, hâte de tous vous voir jouer ensemble et gardes moi un lien

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VAS-Y DENIS

MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   Lun 26 Juin - 10:55

vous êtes bae les chatons j'vous love sec I love you

pas de soucis pour le lien béb, j'te le garde

mae & jag, ça va être beau, crois-moi chaton      

rudy-baby j'taime d'am  

comment refuser un lien à un gars si mashmash ? jtm abed, t'es beau
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MessageSujet: Re: immortel, on vit comme tel. (mae)   

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immortel, on vit comme tel. (mae)
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