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 can't help but wonder where i'm bound (shiloh)

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MESSAGES : 15
DEPUIS LE : 28/06/2017
©, AVATAR : martyr, ruby rose
ÂGE : vingt-huit années dispersées, de l'inextricable carcan familial à la liberté désespérée
EMPLOI : un peu de tout, un peu de rien. sur la route, d'un rodéo à l'autre, pendant la saison. dans les ranchs, quand il faut se poser. ou ailleurs. elle sait tout faire, shiloh.

MessageSujet: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 15:06


earnshaw, shiloh
( hold my hand, )
( it's a long way down to the bottom of the river )

tumblr / delta rae


DATE ET LIEU DE NAISSANCE : elle est née trop vite, trop tôt, trop fort. Une nuit d'hiver, vingt-huit années plus tôt, par un froid de février à se damner. un mois d'avance sur le programme, une voiture qui file sur les routes gelées, manquant d'aller s'abîmer dans le fossé. Elle est née hurlante, rouge de colère de venir au monde, dans le silence étouffant de Madison. ORIGINES : américaine par son paternel. Sang dilué de colons européens, souvenir d'une époque plus grande: quelques siècles plus tôt, quelques pèquenauds qui posent le pied sur la côté Est, leurs descendants qui s'enfoncent dans les terres et posent leurs valises, au Sud. Les Earnshaw c'est une famille typique de la Bible Belt, avec assez de confédérés dans la généalogie pour ressusciter le General Lee, et le père qui prend dieu en témoin au moins trois fois par repas. Et puis il y avait leur mère, leur douce maman, qui leur susurrait des mots doux en danois. Elle l'adorait, leur mère. Même si, en vrai, Shiloh n'a jamais compris comment une danoise avait pu se perdre dans le fin fond de l'Amérique, et y rester. EMPLOI/OCCUPATION : elle était pas bête, Shiloh. Elle l'est toujours pas, d'ailleurs. Mais c'était la gamine à problème, l'enfant anticonformiste qui embarrassait le paternel et désarçonnait la maternelle. Elle a fini le lycée, par fierté et par nécessité, et puis elle a mis les voiles. Elle a toujours été bonne avec les canassons, une vraie fille du cru qui s'est mise à cheval pour échapper au reste. Aussi addictif que la cocaïne, deux fois plus cher, mais tellement plus sain. Alors sa liberté elle l'a trouvée sur les routes, d'un rodéo à l'autre, et s'est fait une famille en mordant la poussière. Une petite équipe qui parcourt les routes pour la saison des rodéos, puis se pose quelque part. Quand c'est pas la saison, elle cherche des petits boulots, souvent dans les ranchs. Elle sait tout faire, Shiloh, récurer les écuries, trier des veaux, opérer les bagnoles à cœur ouvert, donner la vie et la reprendre. CLASSE SOCIALE : les earnshaw étaient loin d’être pauvres, et elle suppose que ça n'a pas changé. Mais elle a laissé tout ça derrière elle un matin de mars, elle a tourné le dos au confort bourgeois d’une vie monotone qui l’engluait, renonçant en même temps à la certitude de ne jamais être à la rue. Aujourd’hui… elle vit, sans filet, mais ça lui plaît. Ni vraiment riche ni vraiment pauvre, elle fait aller. Modeste sans être rien, incertain sans être précaire, son avenir est pas tout tracé, et elle en bavera encore, elle le sait. C’est pas rose tous les jours, et on peut pas dire qu’elle vive la grande vie, mais elle mange à sa faim et sa jument aussi. Le reste elle voit venir, et elle se battra quand il faudra.  ORIENTATION SEXUELLE : Elle est à voile et à vapeur, Shiloh. Elle a toujours dansé d’un extrême à l’autre. Elle s’en fout un peu, elle aime comme ça vient, sans condition, sans prérequis. Elle aime les mâles, c’est vrai, elle crache jamais sur un peu d’aventure musquée. Mais au fond d’elle, les courbes et les angles féminins l’envoûtent, la fascinent, la subliment. Qu’y a-t-il de plus beau qu’un corps de femme, de plus furieux qu’un baiser de femme, de plus doux qu’un amour de femme ? STATUT CIVIL : Trop d’années passées dans un carcan ont laissé dans son cœur la hantise de l’attachement. C’est pas bon d’aimer les gens, après on les perd. Elle a rompu elle-même ses attaches, mais plus jamais elle veut revivre ça. Elle pourra pas survivre à la douleur, encore. Alors elle s’attache plus. Elle papillonne, et puis elle disparaît, parce que sinon elle sait comment ça va finir. Elle a peur d’aimer, Shiloh. Parce qu’elle a peur de perdre, encore. CARACTÈRE : Obstinée, patiente, impulsive, réaliste, cynique, débrouillarde, désabusée, indépendante, rancunière, fière, susceptible, protectrice, autoritaire, téméraire. ON YOUR MIND : Aller mettre des fleurs sur les tombes, si elle trouve le courage de s’amener là-bas. Pas trop s’attarder à Madison, cette ville elle l’englue. Tenter de reparler à quelqu’un de la fratrie, mais qui en premier. S'arracher d'ici, une bonne fois pour toutes. Putain de vie. Arrêter de penser. C’est plus facile comme ça. AVATAR : ruby rose. GROUPE : pick-up truck.


▹ JUST AN OLD SWEET SONG
Elle a six ans. Elle a six ans, un sourire désarmant, et des cheveux noirs, noirs, noirs. Ça vient de ma mère, dit son père. Mais qui s’en fait ? Elle est la première, l’enfant de l’amour, l’enfant du mariage, l’enfant du rêve.
Elle a six ans, et elle tourne, elle tourne en riant.

Elle a douze ans. Elle a douze ans, le feu dans le regard et les larmes aux yeux. Et sa joue brûle, brûle encore de la gifle de son père. Mais d’où vient cette rage, se lamente sa mère. Et elle regarde, sur le sol. Flottant sur le plancher, ses longues mèches d’ébène impitoyablement rasées de son crâne presque nu. Dans sa paume, le souvenir du rasoir, la démange encore. Et dans le miroir, à travers les larmes, son reflet lui sourit.
Elle a douze ans, et elle s’éveille, elle s’éveille en pleurant.

Elle a quinze ans. Elle a quinze ans, et son regard planté dans celui de son père. Et le silence, assourdissant, sonné au son des fourchettes sur la céramique. Quel exemple es-tu pour te sœurs, braille son père. Rouge de colère, impuissant devant cette enfant qui le nargue. Et elle sourit, simplement, parce qu’elle sait, elle a toujours su. Ce que cache l’âme du paternel si parfait, réfugié derrière Dieu. Et comment va-t-il justifier à son tout-puissant que sa fille en ait embrassé une autre. La colère paternelle s’évanouit dans la douceur d’un touché de sa mère, et plus personne n’en parle.
Elle a quinze ans, et encore sur les lèvres le souvenir de celles d’Emily.

Elle ne sait plus quel âge elle a. Elle se souvient juste de l’abysse. Disparue. Leur mère les a laissées, comme ça, comme rien. Un coup de faux, un sursaut de l’univers, et c’est leur monde qui tombe par terre. Elle a envie de fuir, de hurler, de frapper. Puis elle regarde son père qui s’avachit comme le déchet qu’il est, de jours en semaine, de semaines en mois. Elle regarde ses sœurs, son frère, cette fratrie en perdition. Alors elle ravale la bile qui lui remonte, et elle tient le coup. Elle peut pas remplacer leur mère, mais elle peut essayer de tenir tout le monde ensemble.
Elle ne sait plus quel âge elle a, mais elle sait qu’elle doit pas lâcher.

Elle a dix-neuf ans. Elle a dix-neuf ans, et ne trouve plus à son retour que perdition et désespoir. Son imbécile de géniteur qui flotte dans les vapeurs de Jack. La créature orange et blonde qui pompe son père au propre comme au figuré. Une fois elle ose montrer les griffes, menacer le dernier truc auquel elle tient dans cette putain de famille. Tu touches pas à Côme, le déchet. Tu touches à aucun d’eux. Elle sait pas ce qu'elle a dans le regard, mais elle la boucle, la créature. Ou alors peut-être que c’est sa main sur sa gorge. Si seulement on pouvait mourir d’une poche en silicone qui explose. Un coup de coude dans le sein, et leurs problèmes seraient résolus. La créature la rend violente et c’est pas bon. Elle ramasse Côme qui sait même plus où elle est. Ça va aller, ça va aller, Côme. T’es belle, t’es aimée, Côme. On est là. On te laissera pas. Je te laisserai pas. Elle essaye de se convaincre, parce que si elle se le répétait pas, elle serait déjà partie.
Elle a dix-neuf ans, et elle a la rage, la rage de sa vie qui fout le camp.

Elle a vingt-trois ans. Elle a vingt-trois ans, et une colère telle qu’elle a même plus la force de hurler. Elle est là, prostrée, ses habits et son âme aussi noires que ses cheveux. Et l’autre est là, sa peau orange une insulte dans cet océan de noir. Côme est partie. Et elle reste prostrée, à se demander ce qu’elle a pu faire de mal. Elle les regarde tour à tour, son père qui oscille dans le vent, accroché à sa créature. Et ses sœurs, et son frère. Qui pleurent. Qui ragent. Qui culpabilisent. Et d’un coup elle en peut plus, elle tombe à genou, les sanglots retenus depuis des années qui s’arrachent à son âme. Pardon, maman. Pardon, pardon de pas avoir pu les protéger, de pas avoir pu tenir, de pas avoir pu être ce que t’étais. Pardon pour ce que j’ai pas fait et que je vais faire. Pourquoi t’es partie, maman. Pardon. Mais j’en peux plus.
Elle a vingt-trois ans, et elle pleure, elle pleure au-dessus de la tombe de sa sœur et de leur bonheur parce qu’elle sait qu’ils sont perdus.

Elle a vingt-cinq ans. Elle a vingt-cinq ans et elle se souvient. Ça vient brutalement, comme ça, le souvenir du jour où elle est partie. Le matin après l’enterrement. Tout ce qu’elle avait dans un sac, les clés de sa voiture en matin. Son regard dans celui de son père. Fuck you. Deux mots qui la libère, la porte qui se referme en silence, l’âme qui se brise. Elle les a tous laissés. Chaque pas la tuait, parce qu’elle laissait ça, sa fratrie. Mais elle devait s’arracher ; c’était de la survie, elle le savait. Son cœur battait, parce qu’elle mourrait un peu et elle renaissait en même temps. Prenez-moi avec vous, qu’elle avait supplié. Le lendemain, elle faisait monter sa jument dans le camion de l’équipe, pour la saison de rodéo. La cloche soudain résonne. Sous elle, six-cent kilos de muscles bondissent en avant à la poursuite du veau. Soudain la jument et la cavalière ne sont plus qu’une. Le lasso file, et elle saute de sa selle, mord la poussière et s’abat sur le veau comme un faucon sur sa proie. La foule du rodéo rugit. Et alors qu’elle se relève et savoure leur victoire, le souvenir s’est envolé.
Elle a vingt-cinq ans, et elle court, elle court, sur les routes et loin de Madison.

Elle a vingt-huit ans. Elle a vingt-huit ans, et elle se demande quel putain d’humour le destin peut avoir. Madison, de nouveau. Elle sait pas ce qu’elle est venue faire là. Le hasard a voulu qu’ils s’échouent là entre deux saison de rodéo. Elle travaille, elle vit, elle avance, mais elle peut pas s’empêcher de penser à eux. Ils sont devenus quoi ? Elle a plus rien dit depuis qu’elle est partie. Plus un mot, plus un coup de fil, plus une lettre. Juste le silence, forcé et douloureux mais nécessaire pour sa survie à elle. Elle sait que c’est égoïste, et elle regrette aussi. Et pas vraiment. Mais elle sait qu'elle va les revoir, un jour ou l'autre. Alors autant que ce soit par choix.
Elle a vingt-huit ans, et elle se prépare à se battre contre ce que la vie lui balancera, comme elle a toujours fait.



PSEUDO / PRÉNOM : antiope/lucie. ÂGE : 23. FUSEAU HORAIRE : frites et chocolat. PRÉSENCE : autant qu'possible. INVENTÉ OU SCÉNARIO : pré-lien de jupiter. MOT DE LA FIN :    




Dernière édition par Shiloh Earnshaw le Jeu 6 Juil - 15:58, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 15:14

magnifique
bienvenue et cette combinaison PSEUDO + AVATAR
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 15:34

rohlala rubyyyy
bienvenue
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MESSAGES : 299
DEPUIS LE : 19/02/2016
©, AVATAR : huxley. © hedgekey.
ÂGE : vingt-sept cigarettes encore fumantes laissée sur les pavés mouillés par les nuages craqués.
EMPLOI : tueur à gages. l'odeur de poudre qui fait froncer le nez, le danger qui fait battre plus fort l'palpitant.
ON YOUR MIND : cette gamine qui l'perturbe tant, opales magiques dans lesquels il se perd.
ces connards à qui il rêve de casser le coin de la gueule sur le bitume sali par les bottines des inconnus.
les mâchoires crispées aux souvenirs insidieux et hideux d'une prison dans lequel il a été enfermé, fauve en cage.

MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 15:44

ma ruby d'amouuuuuur...
j'suis tellement tellement tellement content que tu l'aies prise quand même.
tu me réserves un lien tout d'suite.
bienvenue.

_________________
   





si toi aussi t'es une tchoin tape dans tes mains.
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 16:11

NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN MAIS ILS SONT TOUS BEAUX CHEZ LES EARNSHAW

Je suis mais tellement contente que tu ai craqué et en plus, plus les secondes passent et plus je vois trop Ruby dans ce rôle et puis ta plume Je pouvais pas rêver mieux
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MESSAGES : 223
DEPUIS LE : 10/01/2016
©, AVATAR : bryden, (c)exordium.
ÂGE : 21yrs.
EMPLOI : étudiante en art.
ON YOUR MIND :

LOVE OF MY LIFE.


MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 18:21

RUBY
bienvenue sur paper planes, j'aime beaucoup le pseudo également !
n'hésite pas si tu as besoin, le staff est là ! ;)
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Mer 28 Juin - 18:52

ruby is bae
bienvenue parmi nous, have fun
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MESSAGES : 181
DEPUIS LE : 27/06/2017
©, AVATAR : p. smith (rhumanesque)
ÂGE : déjà vingt-cinq ans qu'tu parcours le monde d'ton regard bleuté, d'tes mains sales et d'ta mine renfrognée.
EMPLOI : t'as la double ; que dis-je, la triple casquette. t'es à la fois une tatoueuse, une dealeuse, et également une mécanicienne quand tu te perd.
ON YOUR MIND : rappeler aux garçons de faire la vaisselle, parfois, arrêter de regarder ezra, ne pas ouvrir la lettre que ta mère t'a envoyé, appeler row pour s'assurer qu'il va bien, sortir dizzee de ta tête.


i have died everyday waiting for you



MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Jeu 29 Juin - 9:47

je ne dirais rien d'autre que : RUBY

_________________
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Ven 30 Juin - 1:05

ruby *=*
bienvenue
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Ven 30 Juin - 17:26

Petey (cet enfoiré) qui parle pas moi je le jure  

Je suis content que la communauté trans soit représentée sur le forum  Cool

Sinon bienvenue, et fight pour ta fiche
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DEPUIS LE : 28/06/2017
©, AVATAR : @glass skin - Astrid Bergès-Frisbey
ÂGE : Tu as eu vingt-sept ans en février dernier
EMPLOI : Apparement tu travaillais dans une entreprise de communication internationnale bien que tu n'en ais aucun souvenir
ON YOUR MIND :

_____________________________

JUST BECAUSE I DO
Pourtant j'y crois, à l'espoir, à l'amour, à nos coeurs qui battent.
_____________________________

« Tu sais, tu peux m'insulter de tous les noms, j'oublierai pas ce que tu m'as dit ce fameux soir. Ces mots, tu les pensais, et c'était l'une de plus belles choses qu'on ne m'est jamais dites. Et les belles paroles, celles qui te touchent au plus profond de ton cœur, elles ne s'oublient pas »


GINA


MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Ven 30 Juin - 18:33

Bienvenue sur le forum
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MESSAGES : 15
DEPUIS LE : 28/06/2017
©, AVATAR : martyr, ruby rose
ÂGE : vingt-huit années dispersées, de l'inextricable carcan familial à la liberté désespérée
EMPLOI : un peu de tout, un peu de rien. sur la route, d'un rodéo à l'autre, pendant la saison. dans les ranchs, quand il faut se poser. ou ailleurs. elle sait tout faire, shiloh.

MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Lun 3 Juil - 23:27

Aaaaah mais trop d'amour ici
Vous êtes tous beaux en plus

Dites par contre, entre le moment où je me suis inscrite et maintenant, j'ai réussi à faire une bronchite (#fml), donc quelques jours de délai en plus seraient les bienvenus pour finir ma fiche, maintenant que mon cerveau est de nouveau opérationnel. :maggie:

luv sur vous !
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MESSAGES : 250
DEPUIS LE : 26/02/2016
©, AVATAR : cole (eylika).
ÂGE : vingt-cinq.
EMPLOI : tatoueur. dealer.
ON YOUR MIND : des rêves de liberté. le goût d'ailleurs. l'odeur du meilleur. changer de vie. changer de toi. arrêter de te morfondre sur oslo qui te regarde plus. et comprendre tes sentiments qui naissent pour orion.

MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Jeu 6 Juil - 12:22

prend ton temps chaton
et bon rétablissement

_________________
#TEAMMARION
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   Jeu 6 Juil - 16:10

c'est tout bon pour moi !
(et j'viendrais te harceler pour un lien omg )
t'es validée ma belle, éclate toi bien !
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MessageSujet: Re: can't help but wonder where i'm bound (shiloh)   

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can't help but wonder where i'm bound (shiloh)
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