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 voleur de temps.

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DEPUIS LE : 28/07/2017
©, AVATAR : nicolas simoes. (blue comet)
ÂGE : vingt-six silences.
EMPLOI : proviseur au lycée de morgan county
ON YOUR MIND :

" t'en as pas marre d'sauver la pute et l'orphelin ? "



" u n d e r c o n t r o l "


MessageSujet: voleur de temps.   Ven 28 Juil - 15:01


DEL MAHER, LAZLO
( maybe it was vodka, maybe it was blow
maybe it was nothin', maybe it was both
maybe it was the secrets I didn't wanna you to know
maybe I wasn't leavin', maybe you made me go
maybe there was a reason for our behaviour tho
maybe it was the pills or the house on the hills
maybe it was the thrills, baby this love kills )

tumblr / mgk, rehab


DATE ET LIEU DE NAISSANCE : la date n'est pas à sauver, la date n'est pas à clamer, c'est pas un d'ces jours dont les gens veulent rêver. pas l'genre d'journée qu'on aimera fêter. pas de ceux qui rageront de le fêter, tu n'en feras juste pas tout un scandale pour honorer l'moment où t'es né. t'as ni l'ousvenir des dates, ni l'envie d'y remédier, sur ton passeport et tes cartes d'identité y'a juste ça qui semble s'en importer. un douze juillet sous un soleil d'été, le douze juillet d'une température non modérée. la ville est restée, la ville a perdurer, pas pour ton minois mais parce que c'est l'temps et ta mortalité. Lisbonne, un douze juillet et autant de centaines de fois c'est arrivé. ORIGINES : t'es le vent du nouveau, le vent de l'incapable raison. s'asseoir et attendre, vieillir et s'éprendre. il n'y a rien comme cela qui glissent dans tes veines. et c'est un goût d'ailleurs, de partout qui s'emmêlent dans tes gênes. d'ici et d'ailleurs, de là-bas et de loin, t'es l'enfant de partout, d'un père perdu loin de chez lui, d'une mère enfant d'une planète. ils ont voulu te lier à ta plus grande partie d'origines en te faisant naître à Lisbonne, portugais, espagnol et loin d'un Brésil ils ont préféré t'élever dans une Europe qu'ils connaissaient. t'as la peau du soleil, t'as le brun de tes origines hispaniques... par-ci part-là.  EMPLOI/OCCUPATION : gamin avec trop de facilité, t'es devenu prof sans même y songer. mais on ne reste pas longtemps en place, et on t'as vite expulsé des université. l'calme et l'sourire comme arme d'accroche, te voilà à la tête d'un lycée entier, à gérer professeur et déboire d'ado excités. proviseur, l'titre et la tranquillité.  CLASSE SOCIALE : t'remplira pas l'critère de la villa acheté cash et des trois gosses en université. tant mieux parce que t'es pas d'ceux qui se préoccupent d'ce genre de connerie. pas à ton âge, tu devrais pourtant, on t'a dit une fois. tu t'mets bien, d'quoi faire palir l'petit dealer des bas quartier, d'quoi faire rire l'fils à papa qui jette son fric de partout. tu t'mets bien, c'est c'qui compte pour toi, t'as assez d'thune pour pas avoir à t'préoccuper d'ton cul et d'tes fins d'mois. l'reste tant à strictement rien à cirer, l'social ça fait longtemps tu fais plus d'dans. longtemps que t'veux pas y mettre le nez, ni même en entendre parler. d'puis que t'as couper ton fond que nourrissaient tes parents. pas d'mauvaise conscience, on viendra jamais t'cracher à la gueule que tu dois quelque chose à quelqu'un. c'que tu as, tu l'dois qu'à toi c'est ta seule loi.  ORIENTATION SEXUELLE : toi t'as rien contre les pédales, mais qu'ils s'mettent une chose en tête, t'es hétéro. un fucking hétéro qui s'en contre-fou totalement d'leur sexualité tant qu'ils viennent pas t'emmerder. tu l'sais dans tes tripes, pas besoin de dix milles filles dans ton plumard pour le prouver. t'as rien à affirmer, tu t'es non plus jamais rien demandé, t'es hétéro, qu'on vienne pas te chercher. STATUT CIVIL : t'as la gueule du parfait gendre 2.0, le sourire, le compte en banque et le calme olympien. t'es d'ceux qui parlent bien, que ouvre la porte avant d'entrer et qui ne font jamais de promesses sans lendemain. t'es le gars qu'on pense bien, on t'imagines charmeur, dragueur, avec mille conquêtes mais honnête. et pourtant y'a aucune fille à tes côtés, elles passent, elles se cassent. et l'reste ça se passe dans tes pensées. CARACTÈRE : à chaque qualités, dans l'excès on y trouvera un défaut. à chaque traits de caractères il y aura de quoi profiter, de quoi exceller. exceller, un maître mot dans un parcourt que tu as si bien mené. bien trop intelligent, les classes tu les as survolé, bien trop insolent tu aurais pu mieux t'en tirer. mais t'es de ceux qui ne visent pas la perfection, de ceux qui y marchent même  reculons. t'es pas ce qu'on peut appeler quelqu'un de humble, t'es juste trop indifférent pour aller t'en vanter. tu n'étais pas comme ça, enfant tu étais même souriant. drôle et marrant, trop d'energie pour un corps si petit. mais tu as grandit, l'enfant génie dans l'ennui... on lui apprend le silence, on lui apprend la raison et bientôt son corps trop excité devient juste une bombe électrisée. tout est dans le contrôle, tout est dans les manières. tu es l'eau qui se glisse lentement, avec indifférence, que personne n'arrête. tu te fiches des sentiments, tu es de ceux qui sourient, qui avancent mais qui s'oublient.  elle te donnait les parfaites échappatoires pour t'échapper, vos disputes étaient violentes mais elle savait comment te faire exciter. c'était comme provoquer soit même les tempêtes, les faire exploser de temps à autres pour libérer un trop plein d'énergie. mais la fatigue est arrivé, fatigué de hurler, fatiguer de pleurer, fatiguer de toujours se heurter l'un à l'autre dans des corps à corps, dan des têtes à têtes imparfaits. la violence de l'amour, l'impossible connaissance de l'autre... elle s'est tiré. et depuis ce n'est t'es qu'une surface trop calme. la journée tu laisses la vie te mener, le soir les mâchoires crispé, la tête ailleurs tu laisses la violence te laver. sans exploser. la bête en cage qui tourne et tourne encore, qui s'énerve, qui hurle dans ta tête sans jamais sortir. suffit d'te regarder Lazlo, le parfait proviseur solitaire, gentleman, dragueur, beau parleur... et dans la réalité, tu l'abandonnes quand ta cage métallisée ? ON YOUR MIND : et comme les aléas des vagues qui reviennent inlassablement se casser sur les rochers, y'a d’innombrables pensées qui viennent s'encastrer et se refouler. il y a comme l'acide de son nom qui ronge encore ton âme trop tourmentée, il y a l'horreur de ton reflet et ce calme intérieur qui ne vient jamais se briser. faux semblants. dans un coin de ta tête il y a les images d'un pays natal délaissé, et chaque paysages suivant que tu as visité, inlassablement comme un fou qui cherche ses médicaments. tu es l'impossible vérité d'un sourire qui cache les tourments d'adolescents. façade d'une réussite, façade et bienveillance du gars qui tout traversé. océans et nuages à raconter, le monde tu l'as que trop exploré. indéniable prodige des études, deux années d'avances et de quoi t'occuper, tu n'as pas de rêve à t"emparer, tu n'as que ces envies qui ne se définissent jamais entièrement. t'es fucked up depuis des années. on a beau ne pas l'remarquer, on a beau se laisser berner, joli minois, souriant et courtois... le fils qui a refusé l'argent de ses parents pour mieux se trouver, le proviseur trop jeune et bien trop respecté, le gars trop calme avec qui on aimerait dîner... le soir ils sont pas là à s'interoger, sur des coups trop fort, sur des coups trop droit, sur ce goût de violence, sur cette absence de réaction. t'es de glace dans un courant de colère et de force, tu calcules jusqu'aux mouvements, jusqu'à la douleur sans jamais te laisser emporter. trop de règles dans ta tête, trop de contrôle pour ne pas craquer.  AVATAR : el sexy simoes GROUPE : PICK-UP TRUCK



▹ JUST AN OLD SWEET SONG
▹ t'as l'coeur en arrêt. tressauts et nausées, comme un mauvais coups de tourniquet. absence et oubli qui se lient avec une impertinente vérité. elle est partie. comme un orage de fin d'été, comme la pluie qui s'enfuie. elle est partie. oubliée la douceur enfantine, oubliée les insultes et sa légèreté. comme un mauvais film mis en arrêt, y'a sur pause un goût d'amertume qui s'glisse avec incertitude. l'corps désarticulé, allongé entre des draps en lin et des rayons qui bientôt s'éteindront. elle est partie, comme ces matins qu'on adore mais qu'on crèverait d'avouer. comme l'encre qui s'enfuit quand l'eau vient y jouer. comme les enfants qui courent et s'envolent pour jouer. plus de douceur dans son touché, plus de volute d'un parfum qui fait voyager. absence sans l'oubli, elle a oublier d'emporter avec elle les souvenirs sanglants. et de vos étreintes, il ne reste qu'un effroi, et de vos disputes, il n'y a que les échos. froids.

▹écailles d'argents, souffles d'enfants. grandir et s'ouvrir, on essaye de se comprendre. on essaye parfois même de se reprendre, ne pas fuir, ne pas oublier, ne pas dérailler. exister. c'est l'écho même de la réalité, le but même d'un souhait trop encré. exister, par soi-même, avec des gestes, avec des faits. la bourgeoisie dans chaque pays, le nom dans chaque relation. fuir une ligne non pas pour leur colère mais pour de l'argent non mérité, pour vouloir juste s'élever. par soi-même. agir, pour soi-même. se le prouver. renoncer au fond d'études, renoncer au chèques et aux lettres d'admissions. bosser, suer, se démener. petit génie malgré tout, trop d'année d'avance, trop de victoire à annoncer. et même quand on renonce à l'héritage, le nom reste encré... avec des murmures de respect, avec des regards sans regrets.

▹l'ignorance dans l'inconstance. tu ne sais mettre un mot, une date ou un visage sur les faits. dérèglement dans le temps, dans un moment qui n'a pas voulu être marqué. c'est rien de douleur, c'est l'absence de ressentit. le contrôle de l'oubli, le contrôle dans l'envie. dans les entrailles d'un inconscient discipliné. tu ne vas pas mal, tu ne vies pas le moins bien. ta distance n'égale aucune souffrance, ton froid ne remonte aucun effrois. robot des sentiments, des actes et de la logique. la violence devient force, la violence devient silence. et dans le noir absolue, quand regarder ne suffit plus, quand les nerfs deviennent acides, brulants... les coups partent avec pertinence. Secs, violents. le regard dur, le regard froid, les pieds placés, les coups parés. pas le plus fort, pas le plus tatoué, le plus forte tête ou le plus grande gueule. respecté depuis que t'y as mit un pied. le club de l’interdit, le club oublié, le club qui frappe et qui fortifie. observer, regarder, boire et écouter. et parfois ton nom s'y inscrit et c'est peut-être le manque d'abondance qui créer les victoires... Lazlo l'interdit, Lazlo le défi. tu combats peu, tu combats fort, et comme à chaque second et chaque souffle le contrôle suinte de tous tes pores. impossible ennemi.

▹ le cœur en naufrage, l'âme sous haut voltage.  les lignes s'effacent, les contours se floutent. et dans un noir nuage, y'a comme dans le fond son écho. écho lointain, écho mondain. écho qui ne s'efface pas, mais qui ne t'effondre pas. jour après jour, le temps devient un engin. jour après jour la vie suit son dessein. l'coeur enfantin disparu dans des abîmes qui n'en finissent plus. tu vies sur lignes hautes tensions et du reste tu ne sais plus. jour après jour, et le reste c'est en surplus. il n'y a pas de but sans volonté, il n'y a que des putes et des travelos éhontés. le monde n'est pas rose, mais tu ne le dessineras pas noir. tu n'es qu'un pantin, jour après jour. tu n'vies que sur la ligne du sursit. t'as mal au main à forcer de frapper, t'as mal à la tête à force de penser, et l'mal de coeur t'as arrêté d'y penser. elle est partie, il n'y avait à cela que la vie. mais quand la faucheuse s'est déguisée en appel, venant se draper du coup de trop tu as pas su remonter. elle était la seule à pouvoir te consoler, dans vos disputes, dans vos étreintes, dans ses larmes et tes soupires, dans vos armes déposées par la fatigue. mais elle est partie, et tu avais besoin d'elle. dans un monde qui s'écroulait, le petit génie sous contrôle a perdu pied. abandonné par un père trop vite volé, un appel, un matin et ton père exilé. elle pouvait te consoler, mais à l'enterrement c'était qu'un vide et ton âme qui hurlait. barricadée, entravée, par ces chaines qu'elle seule savait détacher. elle devait t'aider mais bien avant, un matin, elle t'a abandonné. elle savait pas, tu prévoyais pas. tu pensais t'en guérir, mais le destin à frappé.. privé du modèle que tu ne suivais mais que tu aimais. enfant perdu, homme délaissé. elle était la seule, mais tu t'es oublié. et lentement, méchamment l'eau t'as éloigné de votre amitié. elle connaissait tes plaies, mais par haine et amour elle a décidé de vous séparer. et la bête enfermée sous contrôle, elle ne peut plus se défouler.

▹ nature refoulée, esprit incontrôlé. un père, pas un modèle, pas de frère pour s'exiler. tu étais si lointain à aider, avec un cerveau trop développer. il ne pouvait que t'observer, de loin sans jamais pouvoir t'attraper. un nom qui impose le respect, une famille qui s'aime mais ne sait le montrer. dans l'aristocratie et la bourgeoisie on nait dans le moule, on est pas conçu pour sortir et s'instruire. lié par les bonnes manières, ton cerveau ne pouvait respiré. il le savait ce paternel aimant qu'il ne pouvait rien t'apporter. un nom trop dur à porter, une famille trop difficile à contrôler. tu es parti mais jamais tu les as abandonné. l'enfant qui s'élève, c'est mauvais genre mais c'est admiré. c'était pas ton modèle, tu l'savais, alors tu faisais tout pour l'arranger. des compromis sous silence dans chacun des clans qui ne se voyaient. un père qui cherchait le dialogue, un fils qui cherchait sa fierté. vous vous êtes loupé, et l'enfant à dérapé. l'enfant c'est renfermé, dans une carapace, dans un vestige oublié. tout faire pour rendre un défunt fier n'est pas chose aisée. tu tapes pour ton âme, tu tapes pour cette bête enfermée, tu tapes pour évacuer sans jamais déraper. et tu continues de construire cette image d'homme parfait. d'un père à qui en vrai tu n'avais rien à prouver. mais la mort éloigne la vérité, la mort construit des éloges pour les êtes dépassés. parfait, droit, et intangible tu as construit cette image et tu dois t'y fier. y rentrer, dans ce moule que tu as édifié envers ce père oublié. délaissé l'enfant, assumé le génie et poursuivre. "tu crées jour après jour, tes propres barrières."


PSEUDO / PRÉNOM : HUNT.THING, quand nous serons intimes... ÂGE : Vingt-quatre ans... ouais. FUSEAU HORAIRE : Paris PRÉSENCE : Quand je peux, dès que possible. INVENTÉ OU SCÉNARIO : Inventé MOT DE LA FIN :  




Dernière édition par Lazlo Del Maher le Jeu 3 Aoû - 15:27, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Ven 28 Juil - 16:14

BIENVENUE A LA MAISON ANDREA
Pourquoi on doit attendre jeudi 3 pour ton avatar?
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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Ven 28 Juil - 21:40

MERCI BEAUCOUP !!!
alors... alors... parce que je convoite un avatar qui sera peut-être libéré jeudi, du coup je ne me prononce pas jusqu'à là ahaha. (enfin je pense que je vais finir par au moins mettre un gars de dos, parce que ce vide au dessous de mon pseudo me stresse mdr )

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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Sam 29 Juil - 10:02


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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Sam 29 Juil - 12:05

l'émotion

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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Jeu 3 Aoû - 13:41

coucou mon chat, j'viens avec une bonne nouvelle pour toi
du coup, nicola simoes vient de se libérer officiellement, il est donc tout à toi
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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Jeu 3 Aoû - 14:15

derrière l'écran, je fais la danse de la joie !!
ma fiche sera terminée dans l'après-midi, est-ce possible de me le réserver jusqu'à la ?
merci pour la patience à mon égard ahah
(ps : non mais viens pas me chauffer sur ma fiche avec daddario c'est pas humain oh !)

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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Jeu 3 Aoû - 14:27

@Lazlo Del Maher a écrit:
(ps : non mais viens pas me chauffer sur ma fiche avec daddario c'est pas humain oh !)

rien que pour ça je viendrais toujours te parler avec ce compte
et, j'ai déjà pris les devants et je te l'ai réservé aussi tôt qu'il s'était libéré, j'suis pas géniale ?
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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Jeu 3 Aoû - 15:04

tu es vile !
non, non tu n'es pas géniale, tant que tu seras sous matty je ne me résoudrais pas à la tentation de le dire !!
merci pour ça, je me presse à venir

ps :

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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Jeu 3 Aoû - 16:13

c'est toi qui est vile
t'as vu ta fiche ?
c'est inhumain tant de perfection
sérieux, ta plume je m'en remet pas ptn
donne moi ton cerveau, non ????

bon, du coup, faut quand même que j'assume mon rôle d'admin alors
bienvenue à la maison toussa toussa
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MessageSujet: Re: voleur de temps.   Jeu 3 Aoû - 16:31

oh gosh
oh god
sur ce coup je te pardonne d'être venue avec Matt pour ces messages, c'est sacrément sexy ces compliments avec sa gueuler écoutes... merci, c'est génial si la fiche plaie je suis ravie !! Merci pour tout ahah !
et puis je te prête mon cerveau avec plaisir... si tu me donnes ton corps bab'

et puis, merci toussa toussa pour cet accueil

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