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 (driving me crazy)

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DEPUIS LE : 10/01/2016
©, AVATAR : bryden, (c)exordium.
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MessageSujet: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 21:55


LINLEY, ETHEL.
( avez-vous remarqué les cicatrices que vous laissez derrière vous ? non. ça m'étonnerait. parce que la plupart des cicatrices ne se voient pas à l’œil nu. )
crédit tumblr / 13rw


DATE ET LIEU DE NAISSANCE : tu as poussé ton premier cri il y a vingt-et-une années de ça, un dix février, à atlanta, autrement dit dans l'état de géorgie : ici-même. vingt-et-une années que tu es venue au monde pour casser les burnes, si c'est pas beau ça ?ORIGINES : toi t'es une bonne américaine, à 100% ? ethel, il parait que ta vraie mère, c'était une petite française qui a cru au rêve américain en s'accrochant au bras d'un connard de millionnaire qu'est ton père biologique. EMPLOI/OCCUPATION : quelque chose de futile et sans intérêt selon toi que tu as du tout de même faire selon le bon vouloir de ton très cher père, parce que tes propres centres d'intérêts ne seront pas une source de revenus convenables d'après lui dans l'avenir, surtout avec une petite fille de quatre ans sur les bras - le type, il a cru qu'il était médium, il s'est cru dans mentalist. ouais t'aimerais bien savoir quelle drogue il consomme, ton vieux, ça a l'air pas mal. donc tu fais des études d'arts appliqués par correspondance, alors qu't'auras voulu créer ta propre marque de fringues, t'lancer dans un truc ouf, devenir styliste pour les plus grands. CLASSE SOCIALE : avec un père millionnaire, perpétuellement absent dans ta vie et dans ton enfance, qui conduit et balafre ses porsches comme quelqu'un conduirait une fiat panda, on peut pas dire que tu manques de quoique ce soit étant donné que c'est lui qui fournit ton compte bancaire en pensant pouvoir se racheter et racheter les années perdues, chose à laquelle tu ne dis pas non, et a faire le type gaga de sa petite-fille, qu'il a dénigré tellement longtemps avant et après sa naissance. ORIENTATION SEXUELLE : tu n'as jamais eu de doute là-dessus, après avoir même expérimenté des deux côtés, ton truc à toi, c'est quelque chose de similaire à la paille qui glisse dans le gobelet mcdo. oui, t'es plus du genre mâle que du genre à aller tondre la pelouse chez les femelles. STATUT CIVIL : t'es célibataire, tu ne fais pas grand chose pour changer quoique ce soit à cela, parce que le dernier en date il t'a foutue en cloque, même si tu viens d'emménager en coloc pour fuir la maison familiale, pour dégager d'chez ton père, et que ton coloc il est pas mal canon, ouais, il t'fait pas mal craquer et il est  CARACTÈRE : la première chose qu'on relèvera, c'est que t'es quand même pas mal franche et p't'être bien un peu trop, c'qui amène à dire que tu devrais bosser sur le tact et la gentillesse parce qu'on va pas se leurrer : tu manques incroyablement de tact et tu es bien trop directe, ce qui déplait à de nombreuses personnes, ce qui te cause pas mal de tord auprès de ta fille par moment.. après tout ethel, toi, tu t'en fous de ce qui leur plait, n'est-ce pas ? une chose à ajouter ? tu sortais trop, t'essaies de réduire, tu veux être là pour ta fille, parce que sortir trop était ton moyen de fuir ton géniteur chez qui tu vis plus maintenant, alors tu peux mener à bien l'éducation de ta princesse tout en travaillant pour tes études. pour autant, tu te braques facilement, oui, c'est vrai, tu montes vite dans les tours eth', ne le nie pas. en revanche, malgré ce que tu laisses croire, tu t'attaches vite et t'es bien plus fragile que ce que l'on peut le croire. jalouse, possessive, lorsque quelqu'un t'appartient, mieux veut ne pas trop tourner autour car un coup tordu et voilà que ta rancune facile et ton impulsivité se réveillent pour se combiner à la manière d'un cocktail explosif, bien plus douloureux que tous les autres, particulièrement quand on s'attaque à maddie, maddie c'est ta vie, ton sang, ton bébé et t'hésitera devant rien pour la mettre hors de danger. ON YOUR MIND : t'aim'rais tomber sur la personne qui t'fera sortir la tête de l'eau et qui t'redonnera l'envie de sourire et d'arrêter tes conneries adolescentes, qui te fera r'ssentir ce que c'est que d'avoir des papillons dans le ventre. ah, t'es rêveuse en fait, ethel. bien plus qu'on l'pensait. t'aimerais être une bonne maman, eth, non pas qu'tu sois une mère minable en soi, mais tu sais qu'tu peux faire mieux, t'en rêverais d'ça, t'aimerais offrir une famille digne de c'nom à ta fille, t'aimerais t'réveiller un matin et qu'tout ça soit qu'un cauchemar. AVATAR : bryden jenkins. GROUPE : ice cold beer.


▹ JUST AN OLD SWEET SONG

abonnés absents. y'a les familles parfaites, les parents trop pots de colles et surprotecteurs, les sourires chaleureux, les rires qui s'élèvent dans les airs, les étreintes qui en finissent pas, les regards bienveillants d'un soir de noël passé en famille, à rire, à échanger, partager. pis y'a tes noëls, ceux que tu passes seule avec ton frère, sam, et ta soeur, hazel. ceux que vous passez à vous faire des pâtes parce que ce soir, la gouvernante fête noël dans sa famille pendant que votre père a pas su se libérer. trop de travail pour fêter des futilités du genre. autre chose à faire. des cadeaux bidons envoyés par colis express, c'est tout c'que vous gagnez. alors, c'est sûr t'es mal placée pour faire la malheureuse,  vous êtes mal placés tous les trois. parce que tu tiens entre tes doigts l'iphone dernier cri, celui sur lequel tout le monde bave en attendant la sortie du suivant, et tu tiens aussi des places de concert pour ton groupe favori, des places pour tes amies et toi. alors, t'as pas de raison de te plaindre. pourtant quand tu poses la tête sur l'oreiller, ce soir, tu t'mets à sangloter. parce que t'as quinze ans, et que t'as l'impression d'avoir personne. parce que maman est morte terrassée par un cancer et que papa se cache derrière une montagne de boulot pour pas voir la vérité en face.

amours adolescents. et c'est comme ça qu'il s'fait pardonner, ou du moins qu'il essaie de s'faire pardonner, ton père, votre père. il vous paie un séjour où bon vous semble, à toi et tes copines, et c'est réglé. c'est comme ça qu'ça marche. alors, à l'occasion des vacances de pâques, vous êtes trois à embarquer dans un avion à atlanta direction los angeles, direction la californie et le soleil, les plages qui s'étendent à perte de vue. ethel, l'sourire aux lèvres, la fièvre adolescente. l'insouciance qui t'colle encore à la peau, mais un fort caractère qu'on t'enlèvera pas, une fierté et une franchise trop présentes.
hôtel d'bourges, les vieux cons qui s'demandent c'que vous foutez là, vous leur riez à la gueule, eth, comme des p'tites merdeuses. sorties tard le soir, vous trainez les rues, vous vous incrustez aux soirées qui passent, à des soirées pas très cleans parfois mais où vous trouvez moyen d'vous éclater quand même. t'es majeure au moins pour trainer ici et boire d'l'alcool ? sourire amusé, ethel, regard rieur mais pas moqueur. c'est qui lui, pour te demander des trucs pareils ? c'est pas ton père, ton père il est déjà pas capable de le faire alors pourquoi lui, le mec canon au regard envoûtant qui t'captive comme tu l'as rarement été. t'es pas d'ceux qui s'intéressent aux gens, toi, ethel. non. t'es d'la police pour me demander l'âge qu'est écrit sur ma carte d'identité ou t'es juste chiant ? pis tu finis par lui mentir sur ton âge. tu lui sors que t'as dix-neuf ans, et il doit être sacrément con pour gober ça alors qu'en réalité, t'as pas encore soufflé tes dix-sept bougies, que t'as à peine seize piges. pis ça part comme ça, vous discutez, vous parlez, putain, il est sympa, cet abruti. v'là que tu repars avec son numéro et lui avec le tien. ça t'permet par la même occasion d'apprendre l'prénom qui se cache derrière ces prunelles vertes. il s'appelle jag. et t'as pas fini d'le revoir, parc'que vous vous r'voyez à mesure du temps qui passe, des vacances qui finissent par se prolonger pour rester un peu plus sur la côte californienne. toute façon y'a pas d'examen, rien de fou qui vous oblige à rentrer chez vous tout de suite, au lycée. papa il t'refuse rien, il est trop à tes pieds pour dire non. pis ethel, tu finis par t'amouracher. futilité adolescente, naïveté enfantine que la tienne et que l'attachement que tu finis par vouer à ce skater raté reconverti en disc-jockey. dis pas le contraire, parc'que autrement, tu l'boufferais pas des yeux comme tu l'fais d'puis peu, tu s'rais pas à sourire bêtement en rentrant l'soir ou en l'voyant débarquer. et il suffit d'la soirée trop arrosée pour que ça dérape et qu'on vous r'trouve dans le même plumard, deux jours avant l'départ, l'retour à atlanta, retour à la réalité.

baby's coming. l'genre d'engueulade qui fait pas rire les mouettes, et l'genre de nouvelles qui fait pas plaisir à entendre quand on a pas encore dix-sept ans. l'genre de choses qui fait qu'on s'pose des questions, qu'on se demande ce qui a merdé, quelle étape on a raté pour que ça en arrive là. pourtant, il a dit vrai, l'docteur de merde. il a dit vrai, parce que t'as entendu, que t'as eu l'droit à la totale pour éviter tout doute futile et sans intérêt. t'as la panique au bide, eth, le stress dans la tête. il a dit que c'était pas si grave, l'médecin, d'être enceinte à seulement seize piges. parce que t'aurais pu interrompre tout ça. l'plus grave, c'est qu't'as été conne au point d'attendre trop longtemps, trop longtemps pour pouvoir interrompre quoique c'soit. et t'as envoyé c'qui est écrit noir sur blanc à c'te tête de con d'californien qui t'a foutu dans cette merde pas possible. « c'est pas une blague, qu'on soit bien d'accords avant qu't'en dises quoiqu'ce soit, et non, c'est pas quelqu'un d'autre parc'que j'suis pas l'genre de pute à trainer l'cul à droite, à gauche. et non, j'peux pas m'en débarrasser parc'que c'est trop tard, bordel de merde jag c'est quoi ce délire ? j'ai pas prévu d'pondre un gosse à seize ans moi ! »

pourtant, un certain temps après, on est l'trois janvier deux-mille treize et t'as l'impression qu'on te déchire le corps dans tous les sens, tout est qu'douleur incessante et ça t'donne envie d'chialer parc'que t'es pas prête pour ça, t'étais pas prête toi. pourtant, on est l'trois janvier deux-mille treize, il est deux heures quarante cinq du matin et maddie vient d'pousser son premier cri, à atlanta, comme toi y'a bien des années auparavant.

maddie. si on t'avait dit qu'tu s'rais maman un jour, t'aurais ris, alors si on t'avait dit que tu soufflerais tes dix-sept bougies un bébé dans les bras, tu t'serais probablement affalée de rire à en pleurer, à t'en rouler parterre. tu t'voyais pas la garder, maddie, tu t'voyais pas avec une petite fille dans les bras, et il t'en a fallu des jours de réflexions durant ton séjour à l'hôpital pour décider que tu la garderais, qu'elle resterait avec toi, que tu t'voyais pas l'abandonner. parce qu'c'est pas à elle de payer l'prix de ton inconscience, parc'que tu te rends compte que finalement tu veux la voir grandir, l'élever tant bien qu'mal parce que c'est pas avec l'exemple qu'te montre ton paternel que tu vas faire quelque chose de dingue mais tu vas improviser, parc'que c'est pas impossible, parc'que ses mimiques ont déjà l'don d'te faire fondre, d'te voler des sourires. pourtant, ton père il est pas du même avis. ton père, il s'est montré contre et s'il avait pu choisir à ta place, évidemment qu'la petite serait pas restée, qu'elle serait pas là, avec toi.

connard d'irresponsable. soirée entre copines ce soir. soirée pour fêter la fin de l'année scolaire, pour fêter les vacances d'été, pour sortir, pour profiter de ta jeunesse parc'que c'est pas parce que t'es maman que t'as pu le droit de vivre. c'est même sam et hazel qui se sont proposés d's'occuper de maddie, et t'as toute confiance en eux. maddie, elle a déjà presque six mois, ça passe vite, c'est affolant. tu pensais pas que ça grandissait aussi vite et ça t'fait presque peur d'la voir évoluer autant, mais ça t'déplait pas non plus. pas d'nouvelles de jag, pourtant, tu t'es pas gênée d'le prévenir que sa - car après tout, il en est le père - fille était née le trois janvier dernier, si lui s'est pas bougé, c'est pas ton souci mais ça t'emmerde bien que ta fille grandisse avec un père aux abonnés absents comme toi. parc'que tu veux pas avoir à répondre plus tard quand elle te demandera pourquoi ses copains à l'école, ils ont des papas et qu'elle en a pas. tu la redoutes déjà alors qu'elle est même pas encore en âge de parler et qu'elle en est loin. t'as l'droit à des gazouillis d'partout dans la maison, aux areuh qui essaient de t'attendrir au moment où elle doit aller dormir mais qu'elle en a aucune envie, et c'est déjà pas mal pour l'instant.
ce soir, vous v'là dans une des discothèques les mieux d'atlanta. parc'que vous faites rien au hasard, pas question d'traîner dans des endroits malfamés, vous voulez pas finir égorgées au coin d'une rue. vous fumez, vous buvez, vous dansez. y'a même elza qui a réussit à attirer l'attention d'un type, ça lui fait pas d'mal mais vous les gardez à l'oeil. c'est votre routine des sorties, de veiller les unes sur les autres. pis t'entends qu'ils annoncent l'arrivée du dj, et son nom il est loin d't'être inconnu. son nom il t'est pas inconnu et il t'fait monter en pression comme pas permis, tu bouillonnes intérieurement, tu montes dans les tours toute seule. parce que jag, il est là. ce sombre connard est là, et il est pas capable d'porter ses couilles pour assumer ses actes, pour assumer ce qu'il doit considérer comme une erreur, une erreur dont il est responsable. ethel, autrement il t'filait les papillons dans l'bide, là il t'le tord dans tous les sens, il t'donne presque la gerbe tant il est pathétique. et te v'là qui retourne en trombe aux vestiaires d'la boite, qui fouille dans ton sac, qui envoie péter un chien en chaleur comme pas permis parce que t'es en rage, t'as envie d'casser des tronches mais tu vas pas l'faire parc'que t'es un minimum civilisée. pourtant, c'est pas l'envie d'lui en claquer une, à ce salopard, qui t'manque. tu sors une des photos qu'tu trimballes avec toi, photo (cf. celle de cette partie) qu't'a pas collé dans ton agenda parce que ton tube de colle était vide. c'est stupide, ethel.
mais tu la gardes sur toi, tu refermes l'casier que tu partages avec les filles, fourres soigneusement la clef dans ton soutif et gardes la petite photographie d'maddie, l'sourire aux lèvres, l'regard qui pétille, lors d'une de vos sorties dans un parc de la ville, en main. tu retrouves tes amies, elles sont pas connes, elles ont pigé. et toi, t'attends impatiemment qu'jag prenne sa pause, t'attends impatiemment d'lui tomber dessus. et elles sont longues, les minutes, probablement l'heure qui s'écoule, avant qu'il annonce qu'il prend une pause. profonde inspiration et expiration que tu prends, eth, tu ferais presque peur. vous êtes installées au bar, l'air de rien, vous vous faites discrètes et le v'là qui débarque, il est là. il est là, à deux pas d'toi. il t'a pas vue, ou il fait semblant d'pas le faire. mais c'est pas ça qui te fait peur à toi. parc'que tu te lèves, tu lui claques la photo de maddie sous le nez et quand son regard surpris croise l'tien, tu craches un t'es encore plus pathétique que c'que j'pensais. t'es à même pas un quart d'heure de ta propre gosse que tu portes toujours pas tes couilles pour aller la voir. c'est un bébé, elle t'a rien d'mandé, elle. tu t'retiens d'pas exploser, et pis merde, jag, tu sais quoi, vas t'faire foutre, t'es qu'un minable. pis tu tournes les talons, parce que tu vas lui en décrocher une, ethel, et c'est pas bon, ça. tu tournes les talons et tu t'casses, tu rentres plus tôt que prévu, parc'que t'es incapable d'rester dans la même salle qu'lui qui fait comme si d'rien était.

new start, new life. vient le moment de ras-le-bol, le moment qu'on a tous connu où on a tous envie d'dégager, de changer d'air. d'prendre ses valises et partir loin. ethel, c'es c'que tu fais. tu fais vos valises, à maddie et toi. parce que maddie a trois ans maintenant, que tu en as vingt et qu'il est temps de partir, d'quitter c'te maison pour voir d'autres horizons. il est temps que t'arrête de fuir tes propres responsabilités, que t'arrêtes tes conneries, que t'arrêtes d'sortir à tout va. jag, il a pas cherché à voir ta fille, sa fille. il a pas cherché à reprendre contact, c'est peut-être mieux comme ça. toi, t'as pris vos clics, vos clacs, tu les as fourrés dans le coffre de la voiture offerte par ton père à ton vingtième anniversaire, attachée maddie dans son siège auto et t'as pris la route. t'as pris la route vers madison, parc'que t'as trouvé un appart' là-bas, qui vous suffira bien. un appart' en coloc avec une autre personne, mais qui accepte le fait que t'aies un enfant, qui en a limite rien à secouer en fait. la coloc, c'est pour pas être seule. la coloc, c'est pour pas ruminer dans ton coin, pour nouer d'nouveaux liens.
à madison, l'autre personne s'est révélée être un mec, pas si vieux qu'ça, il doit être un peu plus âgé que toi et il est pas moche d'ailleurs, pis il s'entend bien avec ta fille, c'est un bon point. faut dire qu'elle est adorable, ta princesse et ça s'voit. ça s'sent.

l'temps qui défile. l'temps qui passe, études poursuivies, maddie qui a fait sa première rentrée à madison et qui y fera sa seconde rentrée, en septembre. elle s'est très vite plut ici, ça t'rassure, ça a pas l'air d'l'avoir déstabilisée de déménager. faut dire que ça fait un an, maintenant, qu'vous vivez en coloc, dans c'même appart, qu'la vie vous sourit et qu'il en faut pas plus pour être heureuses, pas vrai ?


PSEUDO / PRÉNOM : anaïs. ÂGE : 18. FUSEAU HORAIRE : bleu blanc rouge. PRÉSENCE : all days. INVENTÉ OU SCÉNARIO : inventé. MOT DE LA FIN : BOO SERA LE PARRAIN DE MADDIE BC BOOETH VOILA.




Dernière édition par Ethel Linley le Sam 19 Aoû - 21:33, édité 7 fois
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ON YOUR MIND : rappeler aux garçons de faire la vaisselle, parfois, arrêter de regarder ezra, ne pas ouvrir la lettre que ta mère t'a envoyé, appeler row pour s'assurer qu'il va bien, sortir dizzee de ta tête.


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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 22:29

salut, on se connaît ?

wllh j'ai trop hâte de voir la nouvelle version d'eth

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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 22:44

et comment qu'on s'connait !

ethel 2.0 sisi
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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 23:01

ça va être la guerre pour la petite
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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 23:02

j'vais t'carrer un chalumeau dans la raie tu vas voir c'que j'en fais de ta guerre
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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 23:03

inchallah c'est boo qui récupère la garde

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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 23:05

ouloulou boo il va lui apprendre à rouler des pèts aussi vite qu'elle respire
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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 23:25

mdrrrrrr boo ce serait trop un bon père en vrai,
plus que jag même
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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   Ven 18 Aoû - 23:34

on peut pas exceller en tout
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MessageSujet: Re: (driving me crazy)   

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(driving me crazy)
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